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Pour la grande majorité d’entre nous,
les soucis quotidiens ne relèvent pas de la survie mais de la qualité de la vie. Celle-ci est menacée par ce qui en fait son charme.
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L’accélération du temps et la multiplication des informations faisant appel à l’intellect
Téléphone, fax, internet, moyens rapides de transport exigent des adaptions constantes aux changements de l’environnement. Pour une même durée de présence sur le lieu de travail, un responsable doit gérer 100 fois plus d’informations qu’il y a une dizaine d’années.
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Les moyens de distribution
S’ils facilitent la consommation, ils diminuent les relations sociales et augmentent les pollutions de toutes natures.
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Les distractions sont elles-mêmes génératrices de stress
Des statistiques récemment publiées dénombrent une moyenne de 36000 crimes ou autres scènes très violentes vues en un an par un téléspectateur moyen. Même certaines publicités véhiculent des charges émotionnelles.
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Le confort extérieur camouflant l’inconfort intérieur
Ecartelée entre le besoin de satisfactions matérielles et le besoin de relations affectives riches, l’harmonie d’une vie devient sophistiquée et donc fragilisée.
C’est alors qu’apparaît une angoisse étreignant la poitrine dans les moments de solitude, des maux de tête en fin de journée, une fatigue inexpliquée, etc…
Chacun dispose d‘une capacité de gestion du stress. C’est le cumul des stress qui aboutit à un mal être. On ne peut plus « éponger ».
Devenu vulnérable, on ne peut plus gérer les petits événements et il semblerait qu'un petit rien « suffirait pour tout faire chavirer ».
Cette saturation, dans laquelle vivent nombre de nos contemporains, explique le succès de la KINESIOLOGIE qui répond en profondeur à de réels besoins de clarté.
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